Des résultats validés scientifiquement


Hyperthermie infrarouge et diabète

Chez l’homme, le stress oxydatif augmente le risque de diabète. Le stress oxydatif est un processus résultant d’un déséquilibre entre les formations d’espèces réactives d’oxygène et les défenses anti oxydantes endogènes de l’organisme. Les composés antioxydants ont une sensibilité à l’insuline. Par conséquent, la thérapie de sauna infrarouge chez l’homme peut améliorer cette réceptivité chez les patients diabétiques. Résultats du traitement par thérapie de sauna infrarouges en chauffage local sur les jambes chez les patients atteints de diabète: Dans cette étude, le plasma 8-epi- PGF2α, définit comme marqueur du stress oxydatif, a considérablement diminué après le chauffage local des jambes aux infrarouges longs. C’est le premier rapport qui montre que le chauffage local sur un sujet atteint de diabète semble entraîner une diminution significative du stress oxydatif. Nos résultats peuvent conduire au développement d’une nouvelle approche pour l’amélioration de la résistance à l’insuline musculaire squelettique chez les sujets atteints de diabète de type 2.

Source : The effect of leg hyperthermia using far infrared rays in bedridden subjects with type 2 diabetes mellitus, Acta Medica Okayama, APRIL 2010


Détoxification des pompiers de New York

Récemment, une étude a démontré comment, après le 11 septembre 2001, le personnel des pompiers, ambulanciers et policiers sont tombés malades suite à l’intoxication massive due à certaines substances inhalées (mercure, plomb, déchets radioactifs, dioxines, benzène, PCB, plastiques divers etc.). La méthode de détoxification par le sauna infrarouges, qui permet de mobiliser les toxines stockées dans les cellules graisseuses et d’accélérer leur élimination tout en restaurant l’équilibre métabolique, est très documentée. Le protocole est depuis longtemps établi comme sûr, et un nombre d’études randomisées et contrôlées sur des travailleurs exposés à des risques comme les pompiers démontre que la détoxification réduit les charges du corps en PCBs (perturbateurs endocriniens présents dans les aliments d’origine animale), PBBs (cancérigène, mutagène, repro-toxique), dioxines, plusieurs médicaments et pesticides, avec une amélioration symptomatique simultanée. Des publications des deux dernières décennies ont également montré que cette méthode peut améliorer la mémoire, les fonctions cognitives et immunitaires chez les différentes populations étudiées. Le protocole de détoxification inclut : Un exercice physique quotidien immédiatement suivi par un sauna infrarouges comprenant de courtes pauses pour s’hydrater afin de compenser la perte de liquide et pour se rafraîchir. L’administration de vitamines, minéraux, électrolytes et huiles comme les complexes de vitamines A, D, C, E, B et B1 ; des complexes de minéraux comme le calcium, magnésium, fer, zinc, manganèse, cuivre et iode ; du sodium et potassium ; un mélange d’huiles polyinsaturées comme le soja, la noix et la cacahuète. Chacun de ces programmes a un rôle biologique qui favorise la guérison. L’intégrité des systèmes physiologiques tels que ceux associés à la détoxification, la réparation cellulaire, les processus immunitaires, à la fonction neuronale et endocrine dépendent des infrarouges et des vitamines et nutriments apportés.

Source : Etude de Bruno LACROIX Physiologiste, expert en nutrition & micro-nutrition Conférencier international en médecine fonctionnelle, 2013.


Perte calorique avec le sauna infrarouge

En 1990, l’Université de Californie de Berkeley a intitulé sa lettre d’octobre « Chaleur infrarouge, consommation de calories et perte de poids ». Selon le manuel de Guyton de la revue Physiologie Médicale, un gramme de sueur demande 0,586 kcal. La citation ci-dessus du numéro 7 du Journal of the American Medical Association (JAMA) poursuit en déclarant « une personne modérément entraînée peut facilement perdre 500 grammes dans un sauna en transpirant, consommant presque 300 kcal – l’équivalent d’un jogging sur une longueur de 3 à 5 km. Une personne dont le coeur est entraîné peut facilement perdre de 600 à 800 kcal sans aucun effet secondaire. » Alors que la perte d’eau peut être compensée par la réhydratation, les calories consommées ne le seront pas. Si le sauna à infrarouges aide à produire 2 à 3 fois plus de sueur qu’un sauna conventionnel, cela implique que l’augmentation de la consommation des calories est tout aussi impressionnante. Contrairement au sauna traditionnel, le sauna infrarouge permet de perdre du gras. Il joue donc un rôle phare dans le contrôle de poids et l’entraînement cardiovasculaire. Ceci est valable pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas s’exercer mais qui souhaitent un programme efficace de contrôle de leur poids.

Source : * Manuel du Guyton de la revue physiologie médicale « Froid et chaleur thérapeutique », Justus F Lehmann, M.D, A. Williams, A. Wilkin.


Consommation calorique post-exercice

Lors de leurs différents travaux de recherche, des chercheurs norvégiens du STAMI (Institut National de Médecine du Travail) à Oslo ont mis en évidence que la consommation calorique post-exercice était bien plus importante que ce que l’on avait pu imaginer jusqu’alors, ce qui s’avère particulièrement intéressant pour les personnes souhaitant réduire leurs tissus adipeux. Ils ont démontré qu’une séance de 30 minutes de sport se traduit par une accélération du rythme métabolique après l’effort, à raison de 150 calories en plus brulées sur 12 heures. Cela représente en fait la moitié des calories dépensées pendant une activité physique. Il a également été mis en évidence que la sollicitation des tissus graisseux se trouve accrue de 300% après l’effort. Quand le dernier apport nutritionnel remonte à 3 ou 4 heures et que l’on est au repos, le corps vient puiser dans ses stocks adipeux pour obtenir l’énergie dont il a besoin. Mais quand il y a eu une activité physique, une quantité supérieure de graisse est brûlée lors de la récupération, et ce d’autant plus si la séance a été menée intensément. Lors de cet effort, ce sont en priorité les glucides qui sont utilisés comme source énergétique. Puis, pendant la période de récupération, l’organisme sera alors en mesure de convertir plus de graisse en énergie.


Thermothérapie et insuffisance cardiaque

Le but de ce travail était d’examiner et de fournir un résumé des études publiées sur l’impact clinique de la thermothérapie chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque. Des recherches de la base de données Medline et Embase ont été effectuées et des études incluant des paramètres cliniques liés à l’insuffisance cardiaque ont été examinées. On a constaté que la thérapie thermique avait un impact positif sur les principaux paramètres liés à l’insuffisance cardiaque dans de multiples études. Des améliorations significatives ont été notées dans une large gamme de paramètres liés à l’insuffisance cardiaque comme la fonction endothéliale, de l’hémodynamique, de la géométrie cardiaque, des marqueurs neurohormonaux et de la qualité de vie. La thérapie thermique a également montré un effet anti arythmique important chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque. La preuve clinique met en évidence des données répétées et convaincantes montrant que la thérapie thermique peut constituer un complément important et viable dans le traitement de l’insuffisance cardiaque.

Source : J Cardiol. 2008 Oct; 52(2) : 79-85. Epub 2008 Aug 27 ; Congest Heart Fail. 2008 Jul-Aug;14(4):180-6.


Infrarouges et système cardio-vasculaire

En 1989, des chercheurs allemands ont rapporté dans « Dermatol Monatsschrift » qu’une seule séance d’infrarouges induisant une hyperthermie pendant une heure avait des effets bénéfiques sur les sujets hypertendus. Chaque sujet a expérimenté une élévation de température du corps et tous ont eu des diminutions significatives de leur tension artérielle et veineuse, et de leur pression sanguine pendant plus de 24 heures. Cela serait lié, selon les chercheurs, à un effet de dilatation périphérique persistant. Un autre groupe de patients hypertendus a également été étudié dans les mêmes conditions d’hyperthermie dans le but d’évaluer, plus attentivement, les effets sur le système circulatoire induits par l’augmentation de la température corporelle. Au cours de chaque séance d’infrarouges, il y a eu une diminution significative de la pression sanguine et de la résistance d’expulsion cardiaque chez chaque sujet. Il y a eu également une augmentation de la fréquence cardiaque, des volumes systoliques, des sorties cardiaques et des fractions d’éjection des sujets. Les chercheurs considèrent ces trois derniers effets comme la preuve que la stimulation du coeur durant l’hyperthermie infrarouge est bien compensée.


Thermothérapie et douleur chronique

On a signalé que la thermothérapie locale avec un paquet chaud ou de la paraffine soulageait la douleur. Nous avons émis l’hypothèse que le réchauffement systémique peut diminuer la douleur et améliorer les résultats chez les patients atteints de douleur chronique. L’objectif de cette étude était de clarifier les effets de la thérapie thermique systémique chez les patients souffrant de douleur chronique. Le groupe A a été traité par un traitement multidisciplinaire comprenant une thérapie comportementale cognitive, une rééducation et une thérapie d’exercice, alors que les patients du groupe B ont été traités par un traitement multidisciplinaire et un traitement thermique répété. Un traitement de sauna à rayons infrarouges longs a été effectué une fois par jour pendant les 4 semaines d’hospitalisation. Nous avons étudié les améliorations des symptômes, les réactions comportementales à la douleur après le traitement et les résultats 2 ans après la fin de l’étude. Le score de la douleur analogue, le nombre de réactions comportementales à la douleur, l’échelle de dépression à l’autoévaluation et le score de sentiment de colère diminuent considérablement après le traitement dans les deux groupes. Après ce traitement, le nombre de réactions comportementales à la douleur était légèrement plus petit et le score du sentiment de colère était significativement plus faible dans le groupe B que ceux du groupe A. Deux ans après le traitement, 77% des patients du groupe B sont retournés au travail contre 50% du groupe A. Ces résultats suggèrent qu’une combinaison de traitement multidisciplinaire et de thérapie thermique répétée peut être une méthode prometteuse pour le traitement de la douleur chronique.

Source : The effects of repeated thermal therapy for patients with chronic pain. Masuda A, Koga Y, Hattanmaru M, Minagoe S, Tei C. Psychoter Psychosom. 2005

Etude de cas : Fibromyalgie

Le syndrome de fibromyalgie (SFM) est un syndrome chronique caractérisé par une douleur étendue avec une sensibilité dans des zones spécifiques. Nous avons examiné l’applicabilité de la thérapie à infrarouges longs comme nouvelle méthode de traitement de la douleur chez les patients atteints de fibromyalgie. Treize patients féminins qui ont rempli les critères de l’American College of Rheumatology ont participé à cette étude. Les patients ont reçu une thérapie à infrarouges longs une fois par jour pendant 2 à 5 jours par semaine. Les patients ont été placés en position couchée dans un sauna à rayons infrarouges lointains maintenus à une température uniforme de 60°C pendant 15 minutes, puis transférés dans une pièce maintenue à 26-27°C où ils ont été recouverts d’une couverture pour les garder au chaud pendant 30 minutes. Des réductions de la douleur subjective et des symptômes ont été déterminées à l’aide de l’échelle analogue visuelle analgésique (VAS) et d’un questionnaire sur l’impact de la fibromyalgie (FIQ). Tous les patients ont connu une réduction significative de la douleur après la première séance de thérapie. L’effet de la thérapie à infrarouges longs est devenu stable après 10 traitements. Les scores des symptômes de la VAS et de la FIQ ont été significativement diminués après la thérapie et sont restés faibles tout au long de la période d’observation.

Source : Efficacy of Waon therapy for fibromyalgia, Matsushita K, Masuda A, Tei C. Intern Med. 2008; 47: 1473-6. Epub 2008 Aug 15.


Infrarouges longs et cortisol

L’amélioration de la tension artérielle et des niveaux de stress plus faibles, ont été révélé par des examens cérébraux ICAP et des analyses cardiaques, ainsi qu’une réduction des taux de cortisol. Le niveau de cortisol peut présenter des problèmes avec les glandes surrénales ou hypophysaires. Le cortisol est fabriqué par la glande surrénale, et affecte directement le stockage de graisse et le gain de poids dans personnes stressées. Les concentrations de cortisol tissulaire sont contrôlées par une enzyme spécifique qui convertit la cortisone inactive en cortisol actif. Cette enzyme particulière est située dans les tissus adipeux. Il a été démontré dans la recherche que les cellules adipeuses viscérales humaines ont plus de ces enzymes que les cellules adipeuses sous-cutanées. Par conséquent, des niveaux plus élevés de ces enzymes sont dans ces cellules adipeuses entourant l’abdomen et peuvent entraîner une obésité. De plus, les graisses abdominales profondes ont un débit sanguin plus élevé et quatre fois plus de récepteurs de cortisol par rapport à la graisse sous-cutanée. Cela peut engendrer l’accumulation de matières grasses et l’augmentation de la taille des cellules graisseuses du cortisol. Selon cette étude de cas, les infrarouges longs ont entraîné la réduction du stress pour les sujets en réduisant le cortisol, et en augmentant la sérotonine et les endorphines appelées « hormones du bonheur» dans notre cerveau.

Source : Measuring Stress Reduction using the InfraRed George Grant November/December 2011 prime-journal.com


Infrathérapie et cancer

Les preuves disponibles indiquent que l’irradiation du corps entier par les infrarouges longs (IRL) a de nombreux effets biologiques. Par exemple, l’hyperthermie (température corporelle de 39-41°C) induite par les IRL à corps entier a permis d’inhiber de manière substantielle la croissance spontanée de la tumeur mammaire chez la souris. En outre, l’irradiation des infrarouges longs sur tout le corps est censée améliorer la santé humaine et le sommeil en relançant la circulation sanguine. Ceci est probablement dû à la capacité de la matière organique à absorber les IRL à des longueurs d’ondes comprises entre 7 et 12 μm. On a trouvé ici pour la première fois l’effet de la température corporelle par IRL dans plusieurs lignées cellulaires cancéreuses in vitro, qui est contrôlée par HSP70 endogène pour protéger les cellules de l’arrêt de croissance induit par les IRL. Cette découverte suggère que les IRL peuvent être un traitement médical très efficace pour certaines lignées de cellules cancéreuses qui ont un faible niveau de HSP70. Par contre, si le niveau de HSP70 dans n’importe quel cancer d’un patient est important, l’effet du traitement médical par IRL sur le cancer ne peut être prédit. Selon l’Institut National du Cancer: L’hyperthermie est presque toujours utilisée avec d’autres formes de thérapie contre le cancer, telles que la radiothérapie et la chimiothérapie. L’hyperthermie peut rendre certaines cellules cancéreuses plus sensibles aux radiations ou nuire à d’autres cellules cancéreuses que les rayons ne peuvent pas atteindre. Lorsque l’hyperthermie et la radiothérapie sont combinées, elles sont souvent administrées à une heure d’écart l’une de l’autre. L’hyperthermie peut également améliorer les effets de certains médicaments anticancéreux. De nombreux essais cliniques ont étudié l’hyperthermie en association avec une radiothérapie et / ou une chimiothérapie. Ces études ont porté sur le traitement de nombreux types de cancer : le sarcome, le mélanome, le cerveau, les poumons, l’oesophage, le sein, la vessie, le rectum, le foie, l’appendice, le col de l’utérus et de la doublure péritonéale (mésothéliome). Beaucoup de ces études, mais pas toutes, ont montré une réduction significative de la taille de la tumeur lorsque l’hyperthermie est combinée avec d’autres traitements. L’hyperthermie du corps entier est surtout utilisée pour traiter le cancer métastatique qui s’est répandu dans tout le corps. Ceci peut être réalisé par plusieurs techniques qui augmentent la température interne du corps à 40°C. L’hyperthermie du corps entier peut causer des effets secondaires plus graves, y compris des troubles cardiaques et vasculaires, mais ces effets sont rares. La diarrhée, la nausée et les vomissements sont fréquemment observés après l’hyperthermie du corps entier du à la forte élimination des toxines.

Source: The effects inhibiting the proliferation of cancer cells by far-infrared radiation (FIR) are controlled by the basal expression level of heat shock protein (HSP) 70A Jun Ishibashi, Kikuji Yamashita ,Tatsuo Ishikawa Æ Hiroyoshi Hosokawa, Kaori Sumida, Masaru Nagayama, Seiichiro Kitamura Med Oncol (2008) 25:229–237


Infrathérapie, polyarthrite rhumatoïde et spondylarthrite ankylosante

Pour étudier les effets du sauna infrarouge chez les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde (PR) et de spondylarthrite ankylosante (AS), ils ont été traité pendant une période de 4 semaines avec une série de huit traitements infrarouges. Dix-sept patients atteints de PR et 17 patients AS ont été étudiés. L’infrarouge a été bien tolérée, et aucun effet indésirable n’a été signalé, aucune exacerbation de la maladie. La douleur et la raideur ont diminué cliniquement, et les améliorations ont été statistiquement significatives lors d’une session d’infrarouges. Chez les patients, la douleur, la raideur et la fatigue ont également montré des améliorations cliniques pendant la période de traitement de 4 semaines, mais celles-ci n’ont pas atteint une signification statistique. En conclusion, le traitement par infrarouges a des effets bénéfiques à court terme statistiquement significatifs et des effets cliniquement pertinents pendant le traitement chez les patients atteints de PR et AS sans intensifier l’activité de la maladie. Les infrarouges longs ont une bonne tolérance et aucun effet néfaste.

Source: Infrared sauna in patients with rheumatoid arthritis and ankylosing spondylitis. Oosterveld FG, Rasker JJ, Clin Rheumatol. 2009 Jan.